10/09/2014

On ne s'arrête pas en si bon chemin!

 

Aujourd’hui, la politique est en crise partout. Crise d’autorité, crise de confiance, crise de légitimité : ces maux minent les démocraties. Ils n’épargnent pas la Suisse, ni le canton de Genève. Ma conviction est qu’il faut rester à l’écoute des problèmes et des attentes de la population. Dans une période marquée par des perspectives économiques incertaines et la montée des populismes, il est essentiel de se battre pour une ville plus solidaire. En trois ans de législature, j’ai pu mesurer à quel point il est possible pour un/e Conseiller/ère administratif/ve d’améliorer concrètement la vie quotidienne des gens. On ne s’arrête pas en si bon chemin ! J’ai donc décidé de briguer un deuxième mandat au Conseil administratif.


 

Mon bilan compte de nombreuses réalisations. A force de ténacité et de persévérance, j’ai pu notamment faire aboutir les cinq priorités que j’avais définies en 2011. En matière de soutien à la parentalité, près de 400 nouvelles places de crèches auront été créées d’ici à la fin de l’année, et l’offre péri et parascolaire a été élargie. De plus, les familles démunies bénéficient d’une allocation de rentrée scolaire de 130 ou 180 francs par an. Deuxième priorité, le logement d’urgence sociale. J’ai développé mon projet de créer des logements-relais pour des personnes en difficulté. Actuellement, la capacité d’accueil est d’environ 90 places. Elle devrait doubler l’année prochaine. Ma troisième priorité consistait à créer des guichets généralistes destinés à renseigner et à aider les personnes qui en font la demande. Deux Points info-services ont vu le jour l’année passée dans les quartiers de Plainpalais et de la Servette. Un troisième guichet ouvrira ses portes en octobre aux Pâquis, et un quatrième aux Eaux-Vives dans le courant de l’hiver. J’ai également consolidé la vie associative. Enfin, le renforcement du soutien aux aînés faisait aussi partie des priorités de ma législature. Il s’est concrétisé par différentes actions, dont une campagne d’information à l’attention des seniors qui bénéficient des prestations complémentaires.

La baisse des recettes fiscales qui va découler de la troisième réforme de l’imposition des entreprises va nous obliger à opérer des choix difficiles. Dans les périodes d’incertitudes, tout ce qui relève du social est souvent menacé. Si mon parti me désigne candidate, et si les Genevoises et les Genevois me renouvellent leur confiance, je m’opposerai fermement à toute tentative de remettre en question le soutien aux classes moyennes et aux personnes les plus démunies. Je poursuivrai ma politique d’appui aux familles, aux seniors et aux associations. Je veux notamment mettre en route une véritable politique des aînés ainsi qu’un projet de coaching familial.

Non, on ne s’arrête pas en si bon chemin. Je suis une femme d’action et de dialogue. Je crois à une politique qui s’attache à résoudre les problèmes des habitants. Je crois à une politique sociale digne de ce nom, qui tienne compte des besoins des plus fragiles d’entre nous. A l’heure de la montée des populismes, je veux que Genève reste une ville accueillante, une ville durable, une ville pour tous.

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Commentaires

On sent les élections qui s'approchent, et l'urgence du bilan autosatisfait augmente. Et les grandes déclarations, la main sur le coeur.

Honnêtement, j'attendais mieux de vous.

Écrit par : Déblogueur | 11/09/2014

Bonjour, merci pour votre commentaire. L'approche des élections est effectivement l'occasion de faire le bilan d'une action politique. Si je suis satisfaite d'avoir pu réaliser mes priorités, je n'en reste pas moins consciente de tout le travail qui reste à accomplir pour renforcer la cohésion sociale à Genève et améliorer le bien-être de la population. J'entends m'atteler à cette tâche de manière très concrète, en restant au plus près des préoccupations des habitantes et des habitants.

Écrit par : Esther Alder | 12/09/2014

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