La solidarité, mon voeu pour 2020

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Pour cette année 2020, je forme le vœu d’un monde plus solidaire. Personne ne doit rester au bord de la route. Chaque jour qui passe nous rappelle à quel point la recherche constante du profit, les inégalités croissantes et l’égoïsme de quelques-uns détruisent la cohésion sociale. Ce constat vaut aussi pour la Suisse, où la pauvreté a fait, en 2019, un bond de 10% par rapport à l’année précédente, touchant désormais 675'000 personnes contre 615'000  l’année précédente !

Jusqu’où cela va-t-il aller ? C’est pourtant clair : le chacun pour soi mène dans une impasse, où règnent la violence et le chaos. La solidarité, au contraire, est porteuse de vie. Sans elle, il n’y a pas de société. Bien sûr, c’est un mot un peu galvaudé. Mais la solidarité, ce n’est pas seulement donner de l’argent pour les bonnes causes en fin d’année. La solidarité est un état d’esprit permanent, la colonne vertébrale de nos sociétés. Elle est aussi un choix politique, centré sur la réalité concrète des gens, et notamment des plus démunis.

Faire le choix de la solidarité, c’est refuser un monde qui risque de devenir inhumain et inhabitable à force de tout sacrifier au profit. Et c’est honorer une valeur qui est cœur de l’identité de Genève. Alors oui, je forme le vœu que la solidarité transforme toujours davantage nos manières de voir, de vivre et de penser !

A toutes et à tous, je souhaite le meilleur pour l’année 2020.

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